En parlant d'amis, c'est marrant de remarquer qu'a chaque embrouille urbaine avec un foutre inconnu, l'adversaire place la phrase "hey mais moi chui pas ta pote wesh" dans leur argumentation toute autant impertinante qu'irrationelle. A quel moment de cette polémique avons-nous mentionné que nous étions amis ? Et de toute façon, si nous étions amis, nous ne serions pas entrain de nous queréller... La personne cherche alors a nous destabiliser en nous qualifiant de "moche" (ou "mal sappée" pour ceux qui ne sont pas adepte du français correct.) On se dit betement que nos attribus physiques n'alterneront d'aucune façon le courrant de leur quotidien. L'opposé, déstabilisé lui-meme (il s'attendait a ce qu'on lui rétorque que ce constat était réciproque), déséspère. Véxé dans son amour propre, il devient de plus en plus injurieu. Suit alors une gradation de mots grotesques; les insultes fusent, mais on ne se laisse pas abattre. Que penser d'un inconnu qui, cherchant a meubler sa pause déjeuner, s'attaque à quelqu'un sans raisons valablement justifiées ? L'ennemi appelle alors un allié. L'égo de celui-ci affirme qu'il prévoit de nous "tabasser", avant de suggérer a son camarade de "se casser de là." On vaque a nos occupations, on en rit, puis on vient raconter cette aventure a qui nous écoutera...
=D